mardi 8 mai 2012

Plateforme vibrante ou oscillante


Les exercices que l’on peut effectuer sur ces machines se font en statique le plus souvent, statique ne voulant pas dire passif. Il ne faut pas faire l’amalgame entre les plaques vibrantes/ oscillantes , et une gymnastique passive ou l’électrostimulation.

Le principe repose sur le fait que les machines génèrent des vibrations qui activent un réflexe naturel, à savoir une contraction musculaire intense et rapide, ce qui permettra d’accomplir des exercices physiques de courte durée, mais de très forte intensité, qui produisent des effets positifs sur les structures osseuses, musculaires, tissulaires et articulaires.

Les effets positifs des vibrations sur le corps humain ont validé l’intérêt des plaques vibrantes et oscillantes.

La plateforme vibrante agit sur diverses parties de notre corps en permettant :

LA TONIFICATION MUSCULAIRE

Tous les muscles du corps sont renforcés et tonifiés, votre condition physique s’améliore, séance après séance, avec des exercices ciblés zone par zone.

LE BRÛLAGE DES GRAISSES

L’entraînement sur plaque vibrante engendre une augmentation du métabolisme de base, de la dépense calorique journalière, et donc une perte de masse grasse.

UNE ACTION MINCEUR

La pratique de séances, notamment le massage, améliore la silhouette et favorise la perte de cellulite, obtenant ainsi une qualité de peau incomparable.

LA VASCULARISATION

Grâce à l’entraînement sur une plateforme vibrante, le muscle se contracte jusqu’à 35 fois par seconde, activant ainsi le système cardio-vasculaire et la circulation sanguine.

LA SOUPLESSE

Les vibrations libèrent les structures passives des articulations. L’afflux sanguin plus important et le réchauffement de la température au niveau musculaire favorisent les capacités d’étirement et d’élasticité du muscle.

LA COORDINATION

L’entraînement stimule les récepteurs musculaires, tendineux et articulaires améliorant ainsi la coordination inter et intramusculaire. Réactivité, équilibre, coordination et maintien sont améliorés et favorisent ainsi la performance sportive et le repérage dans l’espace.

Ainsi, on peut utiliser en toute sécurité la plateforme vibrante pour atteindre divers objectifs dans les domaines suivants :

- Fitness
- Santé
- Esthétique
- Bien-être
- Médecine

Le tapis de course : appareil de cardio training


Le tapis de course est un appareil permettant de pratiquer une activité cardio-training. Il vous permettra de vous remettre en forme ou de compléter votre entraînement, voire de brûler des graisses si vous voulez maigrir.

Cet appareil de fitness offre la possibilité de courir à votre domicile quand vous le souhaitez sans subir les aléas de la météo. Il vous permettra de choisir et de cibler vos entraînements en fonction de votre état de forme et de vos exigences.

Aujourd’hui, les tapis de course sont confortables et bien amortis ce qui réduit les risques de lésions articulaires, musculaires et ligamentaires.

Il faut noter un engouement grandissant pour ce type d’appareils fitness, facile d’utilisation, ludique et accessible à tous.

La plupart des appareils propose une surface de course importante, facilitant l’entraînement, libre à vous d’effectuer du travail en montée à une vitesse programmée, certains tapis de course proposent même des équipements audio et/ou vidéo intégrés.

Des programmes préenregistrés sont proposés et permettent de varier la vitesse, l’inclinaison ou la résistance en fonction de votre rythme cardiaque.

L’ordinateur du tapis de course propose un contrôle de plusieurs paramètres pour parfaire votre entraînement aujourd'hui parmi les appareils de fitness, le tapis bénéficie d’une forte demande cardio-vasculaire.

Les prix sont fonction de la qualité des équipements proposés :

-Puissance du moteur.
-Système d’amorti permettant de diminuer les risques de traumatismes liés aux chocs.
-Un tapis pliable équipé de roulettes permet un rangement facile et rapide.
-Un équipement audio et/ou vidéo intégré
-L’inclinaison manuelle ou motorisée.
-Des programmes préenregistrés proposés pour varier la vitesse,
-Prise des pulsations cardiaques soit tactile; soit par une ceinture thoracique pour plus d’aisance et de précision.

Cet appareil de fitness est peu encombrant, facile et rapide à mettre en place. Il se range facilement lorsqu'il n'est pas utilisé.

Appareil d'électrostimulation : Comment ça marche ?


1. Placement des électrodes

Le choix de la taille des électrodes (grande ou petite) et leur positionnement sur le groupe musculaire que l’on souhaite stimuler sont des facteurs déterminants au confort et donc à l’efficacité du travail qui sera effectué.

Il est donc recommandé d’y apporter toujours un soin particulier et de se conformer aux placements préconisés.

Dans l’optique d’une stimulation avec le système, tous les placements conseillés proposent un positionnement optimal de ce système. Il est donc recommandé de suivre rigoureusement ces indications.

Si vous ne souhaitez pas utiliser la technologie Mi , il suffit de remplacer le câble d’électrodes équipé du système par un autre câble d’électrodes standard.

2. Position de stimulation

Pour les programmes qui déclenchent des contractions significatives (contractions tétaniques), il est recommandé de travailler en isométrique, c'est-à-dire qu'il faut fixer les extrémités du membre de façon à ce qu'il n'y ait pas de mouvement important.

Par exemple, lors de la stimulation des quadriceps, la personne se placera en position assise, avec les chevilles fixées au moyen de sangles pour empêcher l'extension des genoux.

Travailler de cette façon permet de stimuler en toute sécurité. D'autre part, cela permet de limiter le raccourcissement du muscle lors de la contraction et, par conséquent, les risques de vives sensations de crampes qui pourraient en résulter. Cette contraction étant particulièrement forte au niveau du mollet lors de l'extension du pied, vous veillerez à placer une charge suffisamment importante sur vos épaules (ou à l’aide de tout autre moyen) pour que la contraction reste statique.

Sauf indications précises concernant un programme particulier, on ne travaillera pas en dynamique sans résistance.

Pour les autres types de programmes (par exemple, les programmes des catégories Vasculaire, Massage et Antidouleur et le programme Récupération active), qui n’induisent pas de puissantes contractions musculaires, positionnez-vous de la façon la plus confortable possible.

3. Réglage intensité/énergie
Dans un muscle stimulé, le nombre des fibres qui travaillent dépend de l'énergie de stimulation.

Il faut donc absolument utiliser des énergies de stimulation maximales, de façon à recruter le plus possible de fibres. En dessous d'une énergie de stimulation significative, il est inutile, pour un sujet moyen, d’effectuer des séances de stimulation. En effet, dans ce cas, le nombre de fibres recrutées au niveau du muscle stimulé est trop faible pour permettre une amélioration intéressante de la performance de ce muscle.

Le progrès d'un muscle stimulé sera d'autant plus important qu'un nombre élevé de ses fibres effectuent le travail généré par le Compex. Si seulement 1/10 des fibres d'un muscle travaillent sous stimulation, seuls ces 1/10 pourront progresser; ce qui est évidemment beaucoup moins appréciable que si 9/10 des fibres travaillent et peuvent donc progresser.

Vous veillerez donc à travailler avec des énergies de stimulations maximales, soit toujours à la limite de ce que vous pouvez supporter.

Il n'est évidemment pas question d'atteindre l'énergie de stimulation maximale dès la première contraction de la première séance du premier cycle. Celui qui n'a jamais fait de stimulation Compex au préalable effectuera quelques séances du programme Initiation musculaire, avec une énergie suffisante pour produire de puissantes contractions musculaires, pour s’accoutumer à la technique de l’électrostimulation. Il pourra ensuite entamer son premier cycle de stimulation avec son programme et son niveau spécifiques. Après l'échauffement, qui doit produire des secousses musculaires bien nettes, il faut monter progressivement l'énergie de stimulation, de contraction en contraction, pendant les trois ou quatre premières minutes de la séquence de travail. Il faut aussi progresser dans les énergies utilisées de séance en séance, surtout durant les trois premières séances d'un cycle. Une personne normalement disposée atteindra des énergies de stimulation déjà très significatives au cours de la quatrième séance.

4. Répartition des séances

La question de la répartition des séances de stimulation au cours de la semaine se pose dès qu’au moins deux entraînements hebdomadaires sont effectués.

Dans les cas où jusqu’à six séances par semaine sont planifiées, il est recommandé de séparer le plus possible les séances. Par exemple, la personne qui effectue trois séances par semaine les réalisera à raison d’une séance tous les deux jours (deux fois un jour de repos et une fois deux jours de repos chaque semaine). Celui qui effectue six séances exécutera six journées consécutives de stimulation et un jour de repos.

À partir de sept séances par semaine et au-delà, il est conseillé de grouper plusieurs séances le même jour, pour se ménager un ou deux jours de repos complet sans stimulation. Celui qui effectue sept séances par semaine fera cinq jours de stimulation, à raison d’une séance par jour, et un jour à deux séances (séparées au moins par une demi-heure de repos); il restera ainsi un jour de repos. Celui qui effectue dix séances par semaine fera, de préférence, cinq jours à deux séances par jour (séparées au moins par une demi-heure de repos); il restera ainsi deux jours de repos.

5. Alternance séance/entraînement

Les séances de stimulation peuvent être réalisées en dehors ou au cours de l’entraînement volontaire.

Lorsqu’on effectue entraînement volontaire et stimulation au cours d’une même séance, il est généralement recommandé de faire précéder la stimulation par l’entraînement volontaire. De cette manière, l’exercice volontaire n’est pas exécuté sur des fibres musculaires déjà fatiguées. Ceci est particulièrement important pour les entraînements de force et de force explosive.

Toutefois, dans les entraînements de résistance, il peut être très intéressant de procéder de façon inverse. Avant l’entraînement volontaire, on effectue, grâce à la stimulation en résistance, une “pré-fatigue spécifique” des fibres musculaires sans fatigue générale ni cardio-vasculaire. De cette façon, l’effort volontaire sur les fibres “préparées” permettra de pousser plus vite et plus loin le métabolisme glycolytique.

6. Progression dans les niveaux

D'une façon générale, il n'est pas indiqué de franchir trop rapidement les niveaux et de vouloir arriver le plus vite possible au niveau le plus haut.

Les différents niveaux correspondent à une progressivité dans l'entraînement car il faut laisser aux muscles le temps de s'adapter et à la surcompensation un délai pour se mettre en place.

L’erreur la plus fréquente consiste à passer de niveau en niveau au fur et à mesure que l'on se stimule avec des énergies de stimulation plus élevées. Le nombre de fibres qui sont soumises à la stimulation dépend de l’énergie de stimulation. La nature et la quantité de travail qu'effectuent ces fibres dépendent du programme et du niveau, le but étant d’abord de progresser dans les énergies électriques de stimulation, puis dans les niveaux, car plus nombreuses sont les fibres que vous stimulez et plus nombreuses seront les fibres qui vont progresser. Mais la vitesse du progrès de ces fibres, ainsi que leur aptitude à fonctionner avec un régime plus élevé, dépendent du programme et du niveau utilisés, du nombre de séances hebdomadaires, de la durée de ces séances, comme des facteurs intrinsèques propres à chacun.

Le plus simple et le plus habituel est de monter le niveau dans le programme choisi lorsqu’on passe à un nouveau cycle de stimulation.

On peut également monter d'un niveau au cours d'un même cycle. Dans ce cas, il est conseillé de ne pas le faire avant d'avoir travaillé trois semaines au minimum avec le même niveau.

On ne change pas de niveau lors d'une utilisation auxiliaire ou en entretien. On ne change pas non plus de niveau dans un cycle intensif ou agressif court de trois à quatre semaines. Par contre, en utilisation classique, lors d'un cycle de six semaines, on peut passer au niveau supérieur après trois semaines. De même, dans un cycle intensif ou agressif de six à huit semaines, on pourra monter d'un niveau après trois à quatre semaines.

7. Utilisation de l’echauffement

Tous les programmes qui imposent des contractions significatives (contractions tétaniques) aux muscles stimulés débutent automatiquement par une séquence d‘échauffement. Ceci est matérialisé sur l’écran par l’animation des volutes de fumées au-dessus du radiateur.

Lorsque aucune activité physique volontaire n'a été effectuée dans les minutes qui précèdent la séance de stimulation, il est recommandé d'effectuer l'échauffement. Dans le cas où la séance de stimulation est incluse dans un entraînement volontaire, et qu'une activité volontaire précède immédiatement la stimulation, il n'est pas nécessaire d'effectuer la séquence d'échauffement. Pour ce faire, supprimez les volutes de convection : la séance débutera directement par le travail spécifique choisi, sans échauffement préalable.

Après la séquence de travail en stimulation, une séquence de relaxation démarre automatiquement. Celle-ci doit permettre d'améliorer la récupération d'un muscle après son travail avec le Compex et de limiter, dans une certaine mesure, les courbatures musculaires. À moins de vouloir passer immédiatement à des phases d'entraînement volontaire, il est conseillé de laisser la dernière séquence se dérouler. Il est également recommandé de pratiquer quelques étirements sur les muscles que vous venez de travailler avec le Compex, même si la stimulation semble améliorer l'élasticité musculaire.

COMPEX RUNNER : Courir, Plus, Plus, Plus !


Prévenir les blessures, récupérer plus vite, soulager les douleurs
Une préparation performante, une action efficace sur les douleurs et blessures et une récupération optimale : le COMPEX RUNNER est votre meilleur allié.

Courir après le chrono, avaler les kilomètres, multiplier les sorties longues, accumuler les dénivelés… jusqu’à ressentir fierté et émotions dans l’effort : la course à pied est un GRAND sport.

Et si vous pouviez vous dépasser vraiment, aller plus vite, plus loin, plus souvent ?
Parce que courir n’est pas une discipline sportive comme les autres, parce que courir procure des sensations uniques et s’apparente davantage à un mode de vie, le COMPEX RUNNER a été conçu pour s’intégrer parfaitement et simplement à votre pratique.
Très rapidement, il vous sera tout aussi indispensable que votre paire de chaussures ou que votre « cardio ».

Compex a conçu le COMPEX RUNNER afin de prendre en charge les muscles sollicités dans le cadre de la course à pied : qu’il s’agisse de les préparer, de les soulager ou de les faire récupérer. Accédez enfin à une technologie professionnelle pour répondre à vos ambitions sportives.

Prévention
Lutter contre les crampes, prévenir les entorses, soulager les douleurs lombaires ou les problèmes de circulation sanguine… bref, pour tenir la distance. Tous les programmes de la catégorie Prévention limiteront l’apparition de ces gênes qui vous ralentissent dans votre pratique, limitent votre progression et ruinent votre plaisir.
Programmes :

Prévention entorse cheville
Prévention crampes
Prévention lombalgie
Préparation
Le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs sans se blesser reste une préparation appropriée et régulière.
Les programmes de cette catégorie Préparation répondent à ces exigences quelles que soient vos ambitions et votre spécialité.
Les plans d’entraînement Marathon, Semi-Marathon et Trail vous guident pour tirer le meilleur profit de votre préparation physique.
Programmes :

Gainage
Endurance
Force
Force spécifique trail
Optimisation sortie longue
Surcompensation
Farlek
Récupération
Rester au top tout au long de la saison demande une gestion optimale des périodes de repos. Les paramètres des programmes de la catégorie Récupération ont été conçus pour vous permettre de récupérer vite et bien et de limiter l’apparition de courbatures. De la qualité de votre récupération dépend votre capacité à vous entraîner dur et à progresser.
Programmes :

Récupération active
Récupération effort intense
Diminution courbatures
Antidouleur
Courir, s’entraîner, accumuler les sorties et les épreuves, même sans forcer, peut conduire à un surmenage articulaire, tendineux ou musculaire directement lié au volume d’entraînement. Dans ce contexte, il est fondamental de pouvoir traiter et soulager efficacement les douleurs constatées dès leur apparition grâce aux programmes antidouleur du COMPEX RUNNER.
Programmes :

Tendinite aigüe
Tendinite chronique
Lombalgie
Entorse cheville
Décontracturant

Trouver le bon rythme cardiaque


Vous pensez que votre pouls bat trop vite ? Attention, il ne devrait pas dépasser 60 pulsations par minute.

Pourquoi faut-il avoir un cœur en bonne santé ?
Pour vivre plus longtemps.
Une fréquence cardiaque basse au repos agit sur le fonctionnement global du corps. Un cœur lent a moins besoin d’énergie pour fonctionner. Il s’économise, réagit mieux à l’effort, récupère plus vite et fait diminuer la tension artérielle.
Beaucoup de personnes ont un cœur qui bat à 70-85 bpm. C’est trop.

Pour retrouver le bon rythme, adoptez donc une bonne hygiène de vie.

Comment renforcer mon coeur ?
Pour abaisser votre fréquence cardiaque de repos au quotidien, il faut faire du sport, de préférence des activités d'endurance pour travailler votre cardio. Alors, n'hésitez plus : tapis de course, vélo elliptique et mntre cardiofréquencemètre vous aideront à réaliser vos objectifs.

Le tapis de marche à pratiquer trois fois par semaine environ trente minutes par jour.

Avec un tapis de course , augmentez progresivement votre temps de pratique ainsi que votre rythme de course.
Vous pouvez même lors des premières séances, alterner marche et course.
Pour bien renforcer votre cœur, pensez à changer de rythme. Poussez quelques accélérations de temps en temps sans toutefois passer dans la zone critique de votre cardiofréquencemètre.

Comment connaître sa FCM (fréquence cardiaque maximale )?
Le cardiofréquencemètre est un outil indispensable pour compter les battements du cœur à l’effort et faire du sport en toute sécurité.

Comment la calculer ?
220-l’âge

Electrostimulateurs : Comment ça marche ?



1. Placement des électrodes

Le choix de la taille des électrodes (grande ou petite) et leur positionnement sur le groupe musculaire que l’on souhaite stimuler sont des facteurs déterminants au confort et donc à l’efficacité du travail qui sera effectué.

Il est donc recommandé d’y apporter toujours un soin particulier et de se conformer aux placements préconisés.

Dans l’optique d’une stimulation avec le système, tous les placements conseillés proposent un positionnement optimal de ce système. Il est donc recommandé de suivre rigoureusement ces indications.

Si vous ne souhaitez pas utiliser la technologie Mi , il suffit de remplacer le câble d’électrodes équipé du système par un autre câble d’électrodes standard.

2. Position de stimulation

Pour les programmes qui déclenchent des contractions significatives (contractions tétaniques), il est recommandé de travailler en isométrique, c'est-à-dire qu'il faut fixer les extrémités du membre de façon à ce qu'il n'y ait pas de mouvement important.

Par exemple, lors de la stimulation des quadriceps, la personne se placera en position assise, avec les chevilles fixées au moyen de sangles pour empêcher l'extension des genoux.

Travailler de cette façon permet de stimuler en toute sécurité. D'autre part, cela permet de limiter le raccourcissement du muscle lors de la contraction et, par conséquent, les risques de vives sensations de crampes qui pourraient en résulter. Cette contraction étant particulièrement forte au niveau du mollet lors de l'extension du pied, vous veillerez à placer une charge suffisamment importante sur vos épaules (ou à l’aide de tout autre moyen) pour que la contraction reste statique.

Sauf indications précises concernant un programme particulier, on ne travaillera pas en dynamique sans résistance.

Pour les autres types de programmes (par exemple, les programmes des catégories Vasculaire, Massage et Antidouleur et le programme Récupération active), qui n’induisent pas de puissantes contractions musculaires, positionnez-vous de la façon la plus confortable possible.

3. Réglage intensité/énergie
Dans un muscle stimulé, le nombre des fibres qui travaillent dépend de l'énergie de stimulation.

Il faut donc absolument utiliser des énergies de stimulation maximales, de façon à recruter le plus possible de fibres. En dessous d'une énergie de stimulation significative, il est inutile, pour un sujet moyen, d’effectuer des séances de stimulation. En effet, dans ce cas, le nombre de fibres recrutées au niveau du muscle stimulé est trop faible pour permettre une amélioration intéressante de la performance de ce muscle.

Le progrès d'un muscle stimulé sera d'autant plus important qu'un nombre élevé de ses fibres effectuent le travail généré par le Compex. Si seulement 1/10 des fibres d'un muscle travaillent sous stimulation, seuls ces 1/10 pourront progresser; ce qui est évidemment beaucoup moins appréciable que si 9/10 des fibres travaillent et peuvent donc progresser.

Vous veillerez donc à travailler avec des énergies de stimulations maximales, soit toujours à la limite de ce que vous pouvez supporter.

Il n'est évidemment pas question d'atteindre l'énergie de stimulation maximale dès la première contraction de la première séance du premier cycle. Celui qui n'a jamais fait de stimulation Compex au préalable effectuera quelques séances du programme Initiation musculaire, avec une énergie suffisante pour produire de puissantes contractions musculaires, pour s’accoutumer à la technique de l’électrostimulation. Il pourra ensuite entamer son premier cycle de stimulation avec son programme et son niveau spécifiques. Après l'échauffement, qui doit produire des secousses musculaires bien nettes, il faut monter progressivement l'énergie de stimulation, de contraction en contraction, pendant les trois ou quatre premières minutes de la séquence de travail. Il faut aussi progresser dans les énergies utilisées de séance en séance, surtout durant les trois premières séances d'un cycle. Une personne normalement disposée atteindra des énergies de stimulation déjà très significatives au cours de la quatrième séance.

4. Répartition des séances

La question de la répartition des séances de stimulation au cours de la semaine se pose dès qu’au moins deux entraînements hebdomadaires sont effectués.

Dans les cas où jusqu’à six séances par semaine sont planifiées, il est recommandé de séparer le plus possible les séances. Par exemple, la personne qui effectue trois séances par semaine les réalisera à raison d’une séance tous les deux jours (deux fois un jour de repos et une fois deux jours de repos chaque semaine). Celui qui effectue six séances exécutera six journées consécutives de stimulation et un jour de repos.

À partir de sept séances par semaine et au-delà, il est conseillé de grouper plusieurs séances le même jour, pour se ménager un ou deux jours de repos complet sans stimulation. Celui qui effectue sept séances par semaine fera cinq jours de stimulation, à raison d’une séance par jour, et un jour à deux séances (séparées au moins par une demi-heure de repos); il restera ainsi un jour de repos. Celui qui effectue dix séances par semaine fera, de préférence, cinq jours à deux séances par jour (séparées au moins par une demi-heure de repos); il restera ainsi deux jours de repos.

5. Alternance séance/entraînement

Les séances de stimulation peuvent être réalisées en dehors ou au cours de l’entraînement volontaire.

Lorsqu’on effectue entraînement volontaire et stimulation au cours d’une même séance, il est généralement recommandé de faire précéder la stimulation par l’entraînement volontaire. De cette manière, l’exercice volontaire n’est pas exécuté sur des fibres musculaires déjà fatiguées. Ceci est particulièrement important pour les entraînements de force et de force explosive.

Toutefois, dans les entraînements de résistance, il peut être très intéressant de procéder de façon inverse. Avant l’entraînement volontaire, on effectue, grâce à la stimulation en résistance, une “pré-fatigue spécifique” des fibres musculaires sans fatigue générale ni cardio-vasculaire. De cette façon, l’effort volontaire sur les fibres “préparées” permettra de pousser plus vite et plus loin le métabolisme glycolytique.

6. Progression dans les niveaux

D'une façon générale, il n'est pas indiqué de franchir trop rapidement les niveaux et de vouloir arriver le plus vite possible au niveau le plus haut.

Les différents niveaux correspondent à une progressivité dans l'entraînement car il faut laisser aux muscles le temps de s'adapter et à la surcompensation un délai pour se mettre en place.

L’erreur la plus fréquente consiste à passer de niveau en niveau au fur et à mesure que l'on se stimule avec des énergies de stimulation plus élevées. Le nombre de fibres qui sont soumises à la stimulation dépend de l’énergie de stimulation. La nature et la quantité de travail qu'effectuent ces fibres dépendent du programme et du niveau, le but étant d’abord de progresser dans les énergies électriques de stimulation, puis dans les niveaux, car plus nombreuses sont les fibres que vous stimulez et plus nombreuses seront les fibres qui vont progresser. Mais la vitesse du progrès de ces fibres, ainsi que leur aptitude à fonctionner avec un régime plus élevé, dépendent du programme et du niveau utilisés, du nombre de séances hebdomadaires, de la durée de ces séances, comme des facteurs intrinsèques propres à chacun.

Le plus simple et le plus habituel est de monter le niveau dans le programme choisi lorsqu’on passe à un nouveau cycle de stimulation.

On peut également monter d'un niveau au cours d'un même cycle. Dans ce cas, il est conseillé de ne pas le faire avant d'avoir travaillé trois semaines au minimum avec le même niveau.

On ne change pas de niveau lors d'une utilisation auxiliaire ou en entretien. On ne change pas non plus de niveau dans un cycle intensif ou agressif court de trois à quatre semaines. Par contre, en utilisation classique, lors d'un cycle de six semaines, on peut passer au niveau supérieur après trois semaines. De même, dans un cycle intensif ou agressif de six à huit semaines, on pourra monter d'un niveau après trois à quatre semaines.

7. Utilisation de l’echauffement

Tous les programmes qui imposent des contractions significatives (contractions tétaniques) aux muscles stimulés débutent automatiquement par une séquence d‘échauffement. Ceci est matérialisé sur l’écran par l’animation des volutes de fumées au-dessus du radiateur.

Lorsque aucune activité physique volontaire n'a été effectuée dans les minutes qui précèdent la séance de stimulation, il est recommandé d'effectuer l'échauffement. Dans le cas où la séance de stimulation est incluse dans un entraînement volontaire, et qu'une activité volontaire précède immédiatement la stimulation, il n'est pas nécessaire d'effectuer la séquence d'échauffement. Pour ce faire, supprimez les volutes de convection : la séance débutera directement par le travail spécifique choisi, sans échauffement préalable.

Après la séquence de travail en stimulation, une séquence de relaxation démarre automatiquement. Celle-ci doit permettre d'améliorer la récupération d'un muscle après son travail avec le Compex et de limiter, dans une certaine mesure, les courbatures musculaires. À moins de vouloir passer immédiatement à des phases d'entraînement volontaire, il est conseillé de laisser la dernière séquence se dérouler.
Il est également recommandé de pratiquer quelques étirements sur les muscles que vous venez de travailler avec le Compex, même si la stimulation semble améliorer l'élasticité musculaire.